Edition & marketing digital

23 janvier 2012

Rendez-vous sur lovecommerce.fr

Chers amis,

Ce blog fusionne et vous retrouverez le shaker à idées du e-commerce, du e-business et du webmarketing de l'édition sur un blog unique au nom doux comme de la soie : LOVe.commerce.

Tout l'historique de ce blog s'y trouve. Et si vous êtes abonnés à nos flux twitter (@bwebmarketing) ou à notre page Facebook (BWEBMARKETING) vous n'avez rien à faire, les flux continuent.

Bookmarkez dès maintenant notre nouveau blog www.lovecommerce.fr

LOVe.commerce c'est l'actu et les analyses de la performance et de la rentabilité e-commerce et de l'efficacité e-business, avec un regard personnel et original.

A bientôt sur LOVe.commerce.

Fabrice BERTOCCI

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05 janvier 2012

Les éditeurs font du e-commerce (mais ils ne le savent pas encore)

Internet et le mobile sont devenus le lieu du bouche à oreille, des achats de livres et des lectures.
Pas encore majoritaire. Mais suffisamment impactants pour changer la façon de faire du marketing.

Qu'ils vendent en b-to-b-to-c (business to business to consumer, en français "des editeurs aux libraires qui vendent aux clients") ou directement en b-to-c, les éditeurs font face à des problématiques de e-commerce. Et la vente à distance, le e-commerce, ça ne s'improvise pas. C'est un métier. C'est le mien. Pensez, 15 ans !

D'ailleurs, je m'interroge sur la pertinence de laisser vivre ce blog seul. Ne dois-je pas le fusionner avec un blog "e-commerce" ?

Après tout, le conseil e-commerce est mon gagne pain (ce ne sont pas les éditeurs qui me font vivre...) et les problématiques sont quasi les mêmes pour celui-qui sait s'adapter un minimum aux spécificités métier. Il se trouve que je connais ces spécificités.

Fusionnel!

Alors fusionner les blogs, pourquoi pas. A suivre...

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03 janvier 2012

Très bonne année à tous

Je vous souhaite une très belle année.

www.b-webmarketing.com

Voeux

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21 décembre 2011

b. vous souhaite de souriantes fêtes !

Vite! Préparer les derniers cadeaux, faire les valises, rassembler les enfants...
Avant tout cela, un petit clin d'oeil de b. ;-)
Bonnes fêtes !

 

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18 décembre 2011

Le livre Edition & Webmarketing est disponible.

IL EST SORTI !  

Le livre  L' Edition & le Webmarketing, Propulser et vendre un livre sur internet, (Editions NumérikLivres) est disponible.

Je tremble, j'ai peur. Soyez indulgents ;-)

A télécharger chez : NumerikLivres (librairie immatériel)  /  iBook Store  /  Amazon Kindle Store

Le livre Edition et webmarketing est sorti

Prolongeons la conversation sur ce blog : vos commentaires, idées de rebond, incompréhensions... c'est parti !


Bonne lecture. 

 

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06 décembre 2011

Retard de parution

Chers amis,

Le livre "l'Edition et le webmarketing" qui devait paraître aujourd'hui sortira à une date ultérieure. Rien de grave, juste une équipe un peu à la bourre ;-)

Restez à l'affût pour connaître la date de mise sur le marché.

 

 

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02 décembre 2011

AVANT-PREMIERE : Le sommaire du livre "l'édition et le webmarketing"

Bonjour à tous,

J'ai envie de partager avec vous le sommaire du livre "l'Edition et le Webmarketing, propulser et vendre un livre sur internet".

Il sortira mardi chez NumérikLivres. Que mon éditeur, Jean-François, et Lorenzo le directeur éditorial de la collection "comprendre le livre numérique" en soient ici remerciés. Avoir la chance d'avoir un tel strapontin pour transmettre sa passion et ses idées est plus rare qu'une éclipse de soleil ;-)

 

Webmarketing_cover

Voici ce que vous trouverez dans ce bouquin :

 

  • Introduction
  • Préparez votre randonnée.

Partez équipé !

  • Le nouvel éco-système Internet.

De l’Internet au « Splinternet »

Le système des objets : qu’en dirait Baudrillard ?

  • Resserrer son segment de clientèle pour rationnaliser ses investissements et se créer un terreau fertile.

Renoncez !

Segmentez et fertilisez!

Affirmez !

Ouvrez !

  • Créer son terreau.

Cas d’école : les Editions Harlequin

Se positionner sur les portes d’entrée et faire aimant.

Google : Référencement …pas si naturel

Pile ou FaceBook

Magazine Social, curation et autres agrégations de contenus

  • Ouvrir sa distribution.

L’équation digitale

Se faire voir (et acheter) là où sont ses clients

Vendre soi-même en vente directe.

Main mise et main reprise

International

  • Séduire et convaincre : le livre s’effeuille.

Fais-moi parler…

Argumentaires d’un genre nouveau

Séduire par l’effet de gamme

Tirer la couverture à soi.

 

  • Relation clients, relation durable.

Cultiver son jardin.

De quoi j’me mail ?

Chaînage d’offres.

  • Economie du livre.

Un livre, ça n’a plus de prix !

Sites compagnons et applications : à la recherche du modèle vertueux.

Le livre numérique : une planète pour le Life Time Value !

Test & learn pour tout le monde !

  • S’organiser et anticiper.

Les outils du Digital Marketing : adserver, webanalytics, outils CRM.

Marketing : Recherche développement et Performance, développement produit et promotion.

Développement éditorial numérique : de l’éditeur au producteur d’œuvre.

L’auteur : Chef d’Orchestre ou Premier Violon ?

Editorial et marketing : Love, etc.

Intégrer le design interactif.

  • Livre numérique : quelques singularités.

Freins à l’adoption : ce client qui pourrait dire non.

Mettre en main pour faire aimer.

Ergonomie & design d’interaction : penser client.

Business model et pensée clients.

Le Marketing « embedded ».

Le livre dispersé.

Plateformes de partage et d’auto-édition : l’allié objectif.

Toute œuvre plongée dans le numérique se transforme en service.

  • Le lecteur est un consommateur comme les autres.

Le livre est-il encore attractif ?

Le temps disponible comme critère de choix.

Les classes moyennes sous pression.

Des loisirs plus dans l’air du temps.

La fin du Totem.

  • Cahiers pratiques.

IDENTIFIER SON PRODUIT LEADER & CREER UN SITE DE CONTENU THEMATIQUE.

1.Choisir ses ouvrages « leader » ou « locomotives ».

2.Choisir l’univers sémantique de son site éditorial.

SE CONSTITUER UNE BASE DE DONNEES PROSPECTS.

Capter l’adresse mail de vos visiteurs.

BUSINESS MODEL : méthode.

QU’EST-CE QU’UN BON DESIGN D’INTERACTION ?

  •  Conclusion : concentrez-vous sur ce qui ne change pas !

 

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24 novembre 2011

L'algorithme de mon ami René

Je ne peux pas cliquer sur un post sans tomber sur un conseil pour flatter l'algorithme de Google, Google+, Facebook. Ce sera quoi demain ?

Du coup, je m'interroge : ai-je la bonne stratégie avec mon ami René ? Est-ce que je lui parle assez souvent ? De sujets assez variés mais pas trop pour avoir une "ligne". Est-ce que lui même parle de moi à d'autres. Et ces autres répercutent-ils nos échanges ? 

Et avec Ryan, Julie, Julien, Olivier, Anaïs, Mohamed, Ricardo et tous les autres, ai-je assez d'interactions ? Et puis, ai-je assez d'amis ?

J'angoisse…

Que fait-on quand on est consultant  E-marketing avec tout ça ?  On se calme et on revient aux bases : on tâche de partager de bons moments avec ses amis, sans être obsédé par leur algorithme… Et ça vaut aussi pour les Community Managers ;-)

Algorithme

 

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23 novembre 2011

Brand contentes

Les marques sont heureuses avec leurs contenus.
Depuis qu'elles doivent entretenir la conversation avec leurs fans, elles recherchent une consistance editoriale. Cette recherche de choses à dire c'est transformé en stratégie de communication et de positionnement très construite. Sous une forme 2.0, on retrouve en action les principes de la "personnalité de marque" ou du "territoire d'expression" en vogue dans les années 90.

 

Brand content

On finira un jour par voir les limites de la création et de la diffusion d'un contenu éditorial par les marques. Mais en attendant, c'est le truc du moment, la technique pour attirer l'attention sur soi. Bonus : c'est plébiscité par le public ! Alors chacun y va de sa ligne éditoriale, de son univers visuel, musical, de son identification de jeunes créateurs, des ses guides et conseils tendance etc. 

Les marques se font média pour cristaliser sur leurs pages un audience qui se fragmente ailleurs. Elles créent leur contenu pour être média ...et devenir leur propre annonceur.

Bon, et les éditeurs ? Une maison d'édition, c'est une marque. Elle doit être gérée comme telle. Elle le devra de plus en plus d'aillleurs. Du contenu, elle en a ! Elle devra en créer du plus multimédia, se trouver une personnalité, mais elle à des choses à dire au delà de l'auto-promo de premier niveau. Alors? Brand contentes et bientôt Maisons d'Editions Heureuses ?

 

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22 novembre 2011

NOUVEAU, le livre :

Edition & Webmarketing, propulser et vendre un livre sur le web

de Fabrice Bertocci (bforPublishing) aux éditions NumérikLivres.

 Capture d’écran 2011-11-25 à 18

Synthétiser les pratiques, proposer une méthode, poser les enjeux, adopter une approche métier rigoureuse, innover, tester, anticiper. Voici l'aventure que le lecteur vivra dans ce livre pratique, concret et inspirant. Des professionnels de l'édition témoignent et partagent leur expérience avec les lecteurs. Un cahier pratique détaille pas à pas certaines techniques.

Ce livre est conçu pour les éditeurs. Tous les éditeurs : print et pure-players numériques. Il concerne bien évidemment aussi toutes les professions de la chaine du livre. Les auteurs en premier. Les distributeurs ensuite. La presse, les étudiants, les consultants ou agences y trouveront aussi un éclairage inédit sur le monde du livre d'aujourd'hui et de demain.

Le premier livre pratique sur le webmarketing de l'édition.

Simplement Indispensable !

Le Livre EDITION & WEBMARKETING 1Le Livre EDITION & WEBMARKETING 2

 

Note de l'éditeur : 

Pour le 7e titre de la collection Comprendre le livre numérique nous avons choisi un thème vital pour le secteur économique de l’édition, tant imprimée que numérique : le webmarketing.

Nous en avons confié la rédaction à un professionnel : Fabrice Bertocci, qui a passé 11 ans aux Éditions ATLAS pour développer de nouveaux business internet, y a été Chef de groupe puis Directeur e-commerce et nouveaux projets web. Sa passion est d’expérimenter de nouvelles approches digitales et il la réalise aujourd’hui comme consultant indépendant en webmarketing et e-commerce (www.edition-webmarketing.com).

Dans son livre, Fabrice replace le webmarketing dans les perspectives classiques du marketing, il a l’intelligence de ne pas opposer imprimé et numérique, mais de proposer une vision et des stratégies transversales : « Les éditeurs sont entrés dans l’ère du webmarketing, écrit-il en introduction, parce que le centre de gravité se déplace dans la sphère digitale. Par la même occasion, ce sont tous les fondements du marketing de l’édition qui sont revisités, remixés. »

Concrètement, il s’agit maintenant pour les éditeurs, traditionnels et numériques (et pour les auteurs auto-édités également) d’améliorer la visibilité de leurs livres sur le Web, d’augmenter le trafic de leurs sites et de leurs blogs, de développer intelligemment leur présence et leur influence sur les médias sociaux, de mieux utiliser internet comme canal de prospection et, surtout, de développer une relation durable de fidélisation avec les internautes, qui sont tous des clients potentiels et des lecteurs en puissance.

Ce livre, entre guide et essai, ne vous apportera pas de fausses solutions miracles, mais il vous aidera à réfléchir, à faire le point, et vous donnera dans son "Cahier pratique" des éléments concrets pour assurer l’essentiel : identifier son produit leader et créer un site de contenu thématique, choisir l’univers sémantique de son site éditorial, se constituer une base de données prospects, élaborer son business model, ou encore déterminer ce qu’est un bon design d’interaction.

 

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09 novembre 2011

Le livre dans les nuages

La guerre des tablettes et autres eReaders n'est que le premier acte et la partie émergée de la course à la part de marché que se livrent les e-libraires.

L'autre acte, l'autre guerre, plus essentielle encore, est celle des services associés. Notamment des fonctions de stockage et de synchronisation.

Le_livre_dans_les_nuages

Ces services sont indispensables et indissociables des devices mobiles. Ils permettent d'accéder à son livre, directement à la bonne page, avec ses anotations, quel que soit le terminal que l'on a en main. 

On peut citer Apple iCloud, Amazon Whispersync, les Apps de portabilité de Kobo, Nook, etc.

Pour le client final, la véritable valeur d'usage des terminaux réside dans ces services.

Pour les distributeurs, c'est la véritable monétisation du client final qui se trouve dans ces services!  Une mine d'or, un monceau d'informations sur la consommation en temps réel de ses clients.

Alors, derrière la tablette, cherchez le nuage. Vous y trouverez le business model ;-)

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26 octobre 2011

Les éditeurs sont-ils chocolats avec la tablette ?

FullSix et Oto Research viennent de sortir leur nouvelle étude annuelle sur l'usage des tablettes. ici

Et les tendances se confirment :

L'usage de la tablette grignotte sur la lecture de livres papier (26%) sans pour autant que le report sur le livre numérique ne soit probant : la lecture d'ebook passe après presque toutes les autres activités avec un taux de citation tout de meme honorable de 41%. Elle figure en 3° position de ce que les répondants n'envisagent pas de faire sur une tablette après des évidences comme téléphoner et utiliser des outils bureautiques.

Tablette numérique

Les répondants sont, à l'image des clients actuels de tablettes, des CSP+ pour la moitié. Un catégorie qui figure parmi les profils de gros lecteurs. C'est là que ça fait mal.

Les éditeurs doivent-ils se faire des noeuds à l'estomac ?

Disons que ça ne fait pas leur affaire mais qu'il est un peu tôt pour conclure. Le marché est émergent (quoique d'après ComScore les périphériques mobiles capteraient déjà 5% du trafic), les positions et usages ne sont pas figés. La technologie non plus. L'offre éditoriale n'incite pas encore : les produits d'édition conçus spécialement pour ces petits engins sont encore rares mais le marché jeunesse pousse un peu. Tout reste à faire. Ou a perdre. Selon.

A ce propos, le gratuit est encore plebiscité. Les annonceurs se frottent les mains.
Il ya peut être des opportunités, au moins promotionnelles, à creuser pour les éditeurs de ce côté-ci.


Qui veut croquer dans la tablette ?

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14 octobre 2011

Je me souviens du temps...

Poeme

Je me souviens du temps où pour vendre de la connexion internet il fallait expliquer ce qu'était internet.
Je me souviens de ce temps où les nouveaux entrants se voyaient au firmament.

Ces pure-players de l'accès web avaient la fibre mais pas le métier.
Je me souviens de l'energie, de la volonté et des ratés.

Je me souviens que face aux lourds, aux "vieux", ils n'ont pas résisté.

Que d'autres, tapis et à l'affût, n'en n'ont fait qu'une bouchée.
Seuls quelques-uns ont survécu, ils portaient le nom "liberté" (free)

Ils étaient les plus visionnaires, les plus déterminés.

Ils avaient su comprendre le client, le marché.

Il n'avaient pas eu peur du mot "marketé" .

Ils avaient sur s'entourer, se professionnaliser.

Je me souviens de ce temps là où je débutais dans le métier.
Je me souviens bien et l'histoire semble se répéter.

Le premiers peuvent être les derniers.

Avoir raison sur le marché, c'est être en capacité. Être esthéte mais aussi gestionnaire.
Parce que malheureusement, il ne suffit pas d'être visionnaire.

Je ne voudrais pas me souvenir, dans quelques années, des occasions manquées.
Je veux par ma pensée et mes actions, chers amis de l'édition, pouvoir vous aider. 

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05 octobre 2011

Comment construire un plan média on line ?

Comment construire un plan média web complet et en limitant ses risques?

C'est une question qu'il m'est posée souvent. Je vous propose une petite plongée dans l'élaboration financière d'un plan média on-line. Financière ? Oui. Quel budget pour quelle rentabilité et quel volume.

Pourquoi simuler un plan média en amont ? Parce qu'en travaillant "en chambre" vous allez identifier des projets d'investissement non rentables et des zones de risques. Vous allez savoir doser vos investissements pour créer un mix média optimal et clarifier les conditions de rentabilité de votre plan média.
Enfin, ayant simulé sur le papier en amont, vous corrigerez plus vite le tir quand la campagne aura commencée.

Construire un plan média

 

Que faut-il connaître avant de simuler un plan média :

  • Votre business model : quel budget marketing êtes-vous prêt à dégager pour susciter une commande (Cost Per Order, CPO) et quel résultat brut de la transaction vous recherchez.
  • Les coûts média: au moins des approches et des estimations : coût d'achat brut média, couts de tracking analytics si il y a, rémunération de tiers, coûts de création publicitaire etc...
  • Une estimation du taux de conversion par média : c'est là où il faut soit un historique soit vous appuyer sur quelqu'un qui à l'expérience.
  • Une estimation du panier moyen par média : si vous n'avez pas d'historique, prendre un hypothèse d'achat d'un seul livre (la majorité des cas!) au prix minimal. Ce sera une variable à vérifier par l'expérience.

Passez en revue les différents média du semestre dans lesquels vous pensez investir et émettez vos hyptohèses sur le papier.

Ligne par ligne, êtes-vous rentable ? Ce n'est pas grave si une ligne ne l'est pas. Elle peut avoir un autre avantage : image, notoriété etc. Mais attention tout de même à ce que l'investissement soit raisonnable! Votre argent doit être bien alloué.

Au global, atteignez-vous vos objectifs économiques de rentabilité ? Dans l'exemple illustré, l'objectif de 145% n'est pas atteint. Il faut donc retravailler le plan.
Et vous verrez que certains média que vous pensiez performants parcequ'ils apportaient du trafic et des commandes se révèlent peut rentable car chers et générant un panier moyen trop faible.

A vous de jouer  ! 

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30 septembre 2011

Marketing digital du livre : faites le sommaire !

Vous êtes éditeur papier, éditeur de livres numériques, vous êtes "installé", vous vous lancez, ...

Vous avez certainement un tas de préoccupations marketing et c'est pour vous inspirer et vous aider que je rédige un bouquin sur le E-marketing du livre, à paraitre prochainemnt chez NumérikLivres. 

L'objectif de ce livre : du concret et des retours d'expériences.

Je souhaite qu'il soit au plus près de vos besoins. Alors prenez le pouvoir et faites moi part de vos envies, de vos problèmes de performance, de résultats économiques ou marketing, de vos besoins, de vos doutes etc... Ce livre doit vous servir!

Pour imposer votre ordre du jour : 

Vous avez 1 semaine.

Je compte sur vous.

F.

faites le sommaire

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19 septembre 2011

Classement Facebook des auteurs

Aujourd'hui, je vous propose un petit tour des pages Facebook des auteurs.
Pages officielles, pages de fans ou simple copier-coller de wikipédia, voici le classement en fonction de nombre de fans. Nous nous sommes basé sur le palmarès des romans de l'Express de la rentrée littéraire 2011.

 

Page Facebook

  • Marc Levy, 137 815
  • Amelie nothomb : 37 810
  • Guillaume Musso, 67 555
  • Jean Christophe Grangé, 30 290
  • Katherine Pancol, 18 085
  • Eric Emmanuel Schmitt : 11 200
  • Fred Vargas, 9 730
  • Emmanuel Carrère, 1 665
  • David Foenkinos (extrait wikipédia !): 1 812
  • Delphine de Vigan (extrait wikipédia) : 1 323
  • Marie Darrieussecq (extrait wikipédia): 210
  • Morgan Sportes : O
  • Véronique Ovaldé : O
  • Sophie Fontanel, 735 (Associé au livre "grandir" alors qu'elle vient de sortir "l'envie")
  • Sylvain Tesson, 1276
  • Jean Rolin : O
  • Carole Martinez : O


Auteurs étrangers :

  • Haruki Murakami, 390 400
  • Paul Auster, 74 017
  • Kathryn Stockett, 31 000
  • Jonathan Franzen, 15 372
  • Yasmina Khadra, 19 736
  • David Grossman : O
  • Sofi Oksanen : O 
  • Metin Arditi : O

 

Ce classement n'a aucun intérêt si ce n'est de montrer que les éditeurs et les auteurs ont encore du mal à utiliser Facebook comme tremplin promotionnel. Il est troublant de voir que des auteurs proposés pour cette rentrée littéraire n'ont pas de page Facebook. Comme si celle-ci était une récompense du succès et d'un statut et non pas une des composantes de ce succès. Facebook n'est pas l'Alpha et l'Omega du digital Marketing, mais il est un élément parmi d'autres et hautement relationnel et viral, de la promotion on-line des auteurs et des livres. Dommage.

Nous aurons l'occasion d'y revenir.

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15 septembre 2011

Salon E-commerce 2011

Comme chaque année, petit tour à Porte de Versailles sur le Salon E-commerceLe plus important du genre en Europe.

L'occasion de tâter le pouls de la profession et de refaire le monde avec quelques vieilles connaissances !

Diapositive13

 

Le monde du livre et celui du e-commerce ne se croisent pas beaucoup (pas encore, ai-je envie de dire). Alors je vais faire le "passeur". Séance de rattrapage.

Les faits marquants de cette édition 2011 (selon moi) :

- L'affirmation des grands e-commerçants comme prestataires b2b (externalisation, logistique et place de marché) : Vente-Privée, La redoute, CDiscount, Pixmania, Amazon Services.

- La plus grande maturité du e-commerce et digital marketing mobile :

Côté smartphones, on connait mieux les audiences, les usages et comportements. On maîtrise mieux les programmes de fidélisation liant géolocalisation et bons de réduction par exemple. En ce qui concerne les Operating System : iOs d'Apple et Android toujours en tête. Grosse percée de Bada, l'OS de Samsung (2° ou 3° selon les panels). Décrochage de Nokia et RIM (BlackBerry).

Côté tablettes numériques : certains instituts prédisent que seuls deux OS tireront leurs marrons du feu: iOS d'Apple-tout-puissant et Android (40% PdM dans 3 ans selon certains). En gros, derrière Apple, tous les constructeurs rament. Ce qui fait dire à certains qu"il "y a un marché pour l'iPad, pas pour la tablette numérique". (Rappelez-vous mon avant dernier billet sur "Les méfaits du mee too mal fait" !!)

La complémentarité entre Smartphone et tablette (iPad, donc!) s'affirme dans les contenus. Pour faire court : information froide, en direct et traitée en "fil" sur les smartphones. Information éditorialisée et feuilletée sur tablette. 
La lecture de livre sur tablette ? ça dépend des panels et des instituts! Mais pas le premiers usage en tout cas...

- Réseaux et média sociaux : oui, bon... qu'est-ce qui n'a pas encore été dit ?

- La logistique qui a définitivement adopté la pensée orientée client (quel chemin parcouru!) : plus grand choix de créneaux et mode de livraison, points de livraison à la fois mieux sélectionnés et plus nombreux, traçabilité et SAV... J'ai envie de dire "bravo".

- Et toujours beaucoup de jargon et de technicité. Je me disais que pour quelqu'un qui n'est pas de la partie, fouler les milliers de mètres carrés de moquette noire et orange du salon et se jeter dans les griffes de plus de 500 exposants, c'est un combat de gladiateurs inégal. Le métier s'est hyper segmenté et donc hyper technicisé. A tel point d'ailleurs, que même les représentants de solutions logicielles CRM, Analytics etc... ont du mal à expliquer en quoi leur produit est concurrent ou complémentaire à d'autres...

Adopter une vision généraliste et synthétique (ce qui est ma position) pour tenir tous les tenants et aboutissants du e-business, c'est un métier de tous les jours, je vous l'assure !

A bientôt

 

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31 août 2011

N’attendez rien du marché ! (suite de « Les méfaits du Me Too mal fait »)

Reprenons le fil de notre post sur le Me Too et voyons comment l’on pourrait imaginer une proposition créatrice de valeur autour de la tablette numérique.

Une méthode consiste à décomposer les caractéristiques du produit et rechercher des alternatives pour chacune d’elles. Essayons.

Une tablette, c'est quoi ? Une forme, une couleur, une prise en main, une certaine mobilité, un poids, une interface, un pilotage tactile, des applications, une capacité de stockage, une connectique et une fonction protéiforme.

Amusons-nous à ouvrir des pistes pour quelques-unes de ces caractéristiques :

Tablettes numériques et innovation

  • Design : variété des couleurs, couleurs modifiables, forme ovoïde, encoche au dos pour tenir la tablette d’une seule main, etc.…
  • Stockage : disque dur externe qui permet aussi de lire et d’interagir avec les données stockées via écran tactile.
  • Fonctions et utilisateurs : tablette hyper-résistante pour le milieu industriel ou le nomadisme extrême, fonctions adaptées au milieu hospitalier (qui a vite adopté l’iPad), pour les étudiants…
  • Mobilité : produit composite pour moins d’encombrement … et le vol !
  • Etc...

Les alternatives se déclinent à l’envi.

J’entends les sceptiques : « Mais vous voulez segmenter le marché alors qu’il n’est pas encore mature ! ».

Une réponse à la Audiard aurait été « J’segmente pas, j’propose ».

La version blog est : "La notion de marché est dépassée".

Attendre qu’un marché soit « mature » c’est penser qu’un marché est pré-existant et à un potentiel maximal. C’est un héritage du siècle dernier quand, effectivement, il y a avait un marché potentiel pour l’équipement en TV, machine à laver, automobile…

Nous sommes bien loin de cette époque. La surabondance à changé la donne.

En terme marketing il ne faut plus se contenter de dire que son produit est mieux que les autres. Il faut le mettre en main, le faire essayer pour le faire aimer, désirer.

Vincent Démulière, en commentant le billet précédent a raison : notre propos vaut pour le livre. Et c’est bien là où nous voulions en venir : 

N’attendez rien du « marché ». Le marché, c’est vous !

Illustration originale par Elo pour b. for Publishing

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22 août 2011

Les méfaits du mee too mal fait.

Nouvelle rubrique : le crash test consommateur. Se mettre dans la peau d’un client ou d’un prospect.

Premières victimes : les constructeurs de tablettes numériques, quasi tous des suiveurs d’Apple.

Le contexte : la guerre des tablettes numériques.

Objet du test : comparaison des tablettes du marché.

Portée du test : mal imiter plutôt qu'innover peut être une très mauvaise idée.

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A notre gauche, l'iPad : la navigation est sublime de fluidité. Le "bureau" est limpide, on se repère immédiatement. Le toucher du clavier numérique est impeccable. Le design d'interface et de l’objet est soigné et dans l'esprit des autres produits Apple : simplicité et sens du détail. Un objet de désir.

A notre droite tous les autres modèles: navigation est quasiment toujours chaotique. Le bureau est confus, sur-encombré. On s'y repère mal. Malgré les surcouches graphiques, l'environnement lourdaud fleur bon le high tech « professionnel ». Le clavier répond avec plus au moins de bonheur à la pression des doigts. Le design de tous ces objets est dans la même veine : noir, technique, sans âme.

On touche le fond avec Samsung qui a copié à l'identique le design de l'iPad. La marque n'en sortira pas grandie. On s'élève un peu plus avec la double écran de Sony qui ouvre de nouvelles voies, ou avec l'Asus Eee Pad Transformer qui pousse la logique de substitution du portable au bout.

Soyons clairs : nous n'avons pas d'intérêt chez Apple et ne sommes pas là pour en faire l'apologie. Mais ce qui se passe sur ce marché illustre très à merveille les méfaits du manque de créativité.

 

Apple est-il indétrônable sur le marché des tablettes numériques ?

D'abord, rappelons que ce n'est pas plus l'inventeur de ce device que d'autres. Archos, notamment, avait déjà poussé ses pions.

Mais Apple à fait sa proposition en faisant une analyse singulière de la valeur : à quel besoin répond cet appareil? A aucun ! Donc il faut en faire un objet de désir. (La maxime de Jérôme Bonaldi a été suivie à la lettre : "Totalement inutile donc absolument indispensable")

Apple est une "Lovemark" (Kevin Roberts, Editions d'Organisation) qui sait créer ce que par analogie nous nommons des  "Love Device" : tout est dans la séduction, l'expérience, le ressenti utilisateur.

La pomme sait faire mordre dans le fruit défendu…

Après le lancement de l'iPad, le marché était-il verrouillé ? Sans doute pas. Il n'était pas encore codifié. Chacun pouvait y aller de sa vision. 

Il n'en n'a rien été. 

Tous les concurrents se sont empressés d'imiter. Mais ils ont imité la surface des choses (la performance), pas la philosophie « tentatrice » qui sous-tendait la conception de l’iPad.

 

Le Me Too est-il une mauvaise stratégie?

Un Mee Too mal compris, nous venons de le voir, est une sorte de destruction de valeur. Explications :

  • A court terme, elle a sa justification : faire miroiter des retombées à des actionnaires qui n'auraient pas pardonné d'absence sur un marché jugé prometteur. Tactique : tirer au maximum parti d'un marché où l'espérance de gain serait minimum puisqu'ils feraient moins bien que le leader : du Maximin à l'état pur.
  • A moyen terme, elle est dangereuse : quand tout se ressemble, seul le prix devient le critère concurrentiel. Les marges dégringolent transformant une belle opportunité en rendez-vous manqué. La guerre des prix des tablettes est annoncée. Le grand Hara Kiri aura lieu en septembre (ballot pour un marché qui était ouvert à toutes les audaces..)
  • A long terme, elle est mortifère : non seulement on érode ses marges (sans être certain d'en retirer une part de marché suffisante) mais on érode la marque. Elle se banalise un peu plus. Pas forcément bon non plus pour les dividendes des actionnaires !

 

Pour les adeptes de la Stratégie Océan Bleu (W.Chan KIM - Renée Mauborgne, Ed. Village Mondial) ou les lecteurs de La Vache Pourpre (Seth Godin, Ed.Maxima), voici de bien beaux contre-exemples.

 

Conclusion, "n’imitez pas, innovez !"

Suivant le slogan du parfum, nous ne saurions trop conseiller à nos clients (et aux autres) de ne pas se précipiter sur un marché en voulant en profiter sans s'être posé la question de la valeur apportée au client final et de ce que vous pouvez apporter de nouveau, voire de mieux. Vos marges et votre marque s'en porteront mieux…

Cela est valable pour tout : du e-commerce à l’édition numérique, du développement produit aux pratiques marketing.

 

Après la phase de déconstruction, nous adopterons une attitude plus constructive dans un prochain post : comment développer une approche novatrice et créatrice de valeur ? Nous reprendrons l’exemple des tablettes tactiles.

 

Illustration originale par Elo pour b. for Publishing

Posté par Bertocci à 12:49 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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29 juin 2011

Marketing de l'i-dition, CONCLUSION : Entre table-rase et redéploiement progressif

Au cours de la série de posts que nous achevons aujourd'hui, nous avons passé en revue les grands axes d'approches possibles et créatives de l'édition numérique :

Les fondements de nouveaux Business Model, les vertus de la pensée client et la richesse de segmentation de marché qu'elle génère, la mutation probable vers la notion de service, le potentiel de développement marketing du life time lecteur et la notion de "marketing embedded" associée et, enfin, les implications métier pour l'éditeur et l'auteur.

Se préparer au changement

Comment faut-il aborder cette perspective ? Opérer une mutation rapide ou évoluer progressivement?

  1. Le marché du numérique n'a qu'une faible part de marché pour l'instant et une contribution au C.A. et à la rentabilité quasi anecdotique. Il faut donc s'y préparer sans se couper des sources de revenu acquises.
  2. La réponse est en chacun des acteurs qui sait mieux que quiconque ses potentiels, ses freins et ses ambitions sur ce marché.
  3. La situation est bien différente entre de grands groupes multimédia, de grands éditeurs structurés, des éditeurs de plus petite taille et des Pure Players nouveaux entrants (la liste dressée par Lorenzo Soccavo ici).
  4. Votre serviteur ne se prévaut pas de détenir la vérité. L'objet de nos propos est d'ouvrir le champs des possibles. Pas de prévoir l'avenir. 
  5. Nous pensons néanmoins que "ces possibles" seront, pour ceux qui les embrasseront et les maîtriseront, un avantage concurrentiel majeur. Ma certitude -au moins une- est que la créativité et le marketing doivent marcher main dans la main. Et que ce dernier doit être pratiqué de façon beaucoup plus pointue qu'actuellement.

Ni table rase, ni petit braquet, donc. Mais une anticipation des compétences, de l'organisation pour être prêt le moment venu. Et une mise en route de tests de produits et Business Models dès maintenant - ce que certains ont déjà initié- , imaginatifs, ambitieux et réguliers (la configuration de marché évolue sans cesse. Attention donc aux conclusions définitives. Ce qui n'a pas marché hier peut être pertinent demain. Et inversement.).

Soulignons au passage, qu'affûter ses armes webmarketing est déjà une nécessité sur le livre papier. Et ce terrain est idéal pour former ses troupes.

C'est avec cette métaphore -gentiment- guerrière que nous terminons cette série sur le nouveau marketing et Business Model de "l'i-dition".

En espérant qu'elle vous ait inspirée.

 

Le blog EditionNumérique reste ouvert tout l'été. Chaque semaine, vous aurez rendez-vous avec un billet thématique illustré. Et nous accueillerons à cette occasion une illustratrice de talent.

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